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dimanche 31 mai 2009

Le groupe Partouche : une nouvelle DSP pour le casino de Bandol

Le groupe Partouche et la ville de Bandol ont signé le jeudi 2 avril 2009 une DSP (Délégation de Service Publique) pour le casino de Bandol. Plutôt que de procéder à la rénovation des locaux actuels obligeant le casino à déménager, le choix s’est porté pour une installation dans un bâtiment neuf, répondant ainsi à la conjoncture actuelle. L’investissement s’élève à 20 millions d’euros. Le compromis de vente du terrain a été signé par le Directeur général du casino Jean-Yves de Filiquier et le maire de bandol Christian Palix. La construction du bâtiment hébergeant le nouveau casino se fera sur une surface au sol de 3 600 m2. La superficie du casino est prévue sur 5 000 m2 recevant une salle de jeu en mixité, des machines à sous et des tables de jeux, restaurant ouvert le midi et le soir avec un horaire tardif, salle d’animation et de spectacle, et un parking paysager de 220 places. Le nombre de salariés serait inchangé soit au nombre de 106. D’ores et déjà, il a été conclu que le prélèvement de la commune sur les recettes des jeux sera de 15 % au lieu de 12 %. Habituellement ce prélèvement passe à 15 % seulement lorsque les recettes atteignent un certain plafond. Cette différence permettrait un gain supplémentaire de 300 000 euros par an à la commune. Ce calcul a été fait par rapport à la recette de l’année 2008 d’un montant de 2,5 millions d’euros, sans tenir compte d’une éventuelle baisse des rentrées d’argent. A proximité du casino est prévu la construction d’un hôtel 3 étoiles devant être construit sur une superficie de 3 200 m2 et composé d’une centaine de chambres. L’appel d’offres a déjà été lancé. Il est envisagé de transformer l’actuel casino en hôtel 4 ou 5 étoiles sur une superficie de 10 000 m2 sur le schéma de cohérence territorial. La délégation de service publique est attendue pour fin 2011 ou début 2012.

mercredi 11 mars 2009

Négociations en stand-by pour les agents du Casino de Montréal

Triste réalité que celle que vivent les employés du Casino de Montréal. Depuis trois mois, la situation perdure et a mis en lock-out des personnes sérieuses et qui ne demandent qu’à travailler… Mais pas à n’importe quelles conditions. La Présidente de la Confédération des Syndicats Nationaux, Claudette Carbonneau parle d’absurdité lorsqu’elle aborde la raison de la mise en lock-out des 190 employés agents de sécurité. Pour une question d’horaire, on en est arrivés là…
Mais qu’entend-on par lock-out ? On signifie en ces termes une fermeture provisoire d’une entreprise, laquelle est décidée par l’employeur pour répondre à un conflit collectif, généralement une grève. Manière de faire pression sur les employés grévistes, ce qui pénalise également les non-grévistes, qui n’obtiennent plus de salaire. En d’autres termes, il permet de contrer une grève de quelques personnes stratégiques qui bloquent l’entreprise, celles-ci étant aidées financièrement par les non-grévistes. Voici la définition du lock-out, telle qu’elle est donnée.
En ce qui concerne le Casino de Montréal, on ne s’entend plus sur une question d’horaire de travail et Loto-Québec – société d’Etat - propriétaire du casino a décidé le lock-out des agents de sécurité en août dernier, ceux-ci n’étant pas d’accord sur la modification de leur horaire de travail. Ce changement se ferait de façon unilatérale et bouleverserait complètement la vie familiale de ces employés, car ils auraient non seulement 48 jours de travail supplémentaires à faire sur une année, mais ceci correspondrait à une centaine de déplacements additionnels à effectuer, en termes de trajet, ce qui n’est pas négligeable.
Claudette Carbonneau prône pour une négociation entre représentants de la société des casinos du Québec, afin de trouver rapidement un compromis et faire cesser une situation où tout le monde est pénalisé. Situation surprenante, surtout qu’il est établi que Loto-Casino ne retirerait rien d’un tel changement, alors que les agents de sécurité seraient affectés à plus d’un titre.
Depuis près de neuf ans, les membres de l’unité de sécurité de la société des casinos du Québec, le CSN, ont un horaire qui jusque là leur a permis de prétendre à  un certain équilibre familial, horaire obtenu très difficilement. Ce qu’il faut savoir, c’est que leur entreprise est ouverte 24 heures sur 24, sans discontinuer pendant 365 jours. Les horaires dont ont bénéficié les employés du Casino de Montréal n’avaient jamais posé aucun souci jusqu’à présent et cadraient bien avec une vie sociale et familiale qui leur laissait un peu de temps pour profiter de leur famille. Depuis août de l’année dernière, le chaos prend le pas sur une situation qu’on ne peut plus maîtriser. Les cadres de la société se sont mis à la sécurité, mais ont du mal à assurer quelque chose qui ne fait pas partie de leurs compétences. La conséquence est que de nombreux joueurs compulsifs inscrits sur la liste des interdits d’accès font un pied de nez à la règlementation et ressortent du casino complètement désorientés, d’avoir perdu des sommes considérables.
La situation est tendue et les agents de sécurité en lock-out, postés sur les lignes de piquetage devant le casino,  ont compté  une vingtaine d’interdits de jeux, qui n’auraient rien à faire dans les murs de l’établissement, en temps normal. Loto-Québec s’est élevé contre ces agents de sécurité au lieu de faire appliquer ce qui aurait dû être une entrave à la règlementation du contrôle des identités.
Le conflit qui oppose la direction et les employés du Casino de Montréal n’est pas prêt de trouver un dénouement. Pour l’heure, chacun reste sur ses positions. Arrivera-t-on à faire travailler les agents de sécurité sur quatre jours au lieu de trois ? Pourra-t-on également éviter les licenciements et mise à temps partiel qu’envisage la société ? La question est toujours en suspens et les syndicats se démènent pour trouver un arrangement. Pour l’heure, trois casinos de Montréal appartenant à la société d’Etat, enregistrent un trimestre intéressant, en termes de chiffre d’affaires. Certains diront que l’accès « libre » au casino de Montréal y est pour quelque chose… surtout en ces temps de crise.

vendredi 30 janvier 2009

Manifestation des hôteliers à Cannes

Les quatre organisations syndicales CFDT, CFTC, CGT et FO demandent aux salariés des casinos, des hôtels, des restaurants, des bars, de descendre manifester dans les rues de Cannes. Une mobilisation d’ordre national comme il n’en a pas excité depuis plus de vingt ans. Les syndicats représentatifs ont choisi de manifester dans la Cité des festivals afin de soulever comme ils disent « une problématique typiquement cannoise », et pendant ce temps la CGC descend dans les rues de Nice. Les syndicats sont inquiets. Le chiffre d’affaires de l’année 2008 des trois casinos de Canne a chuté de 30 %. Ils craignent des licenciements de personnels et des fermetures d’établissements. Le député-maire doit recevoir les syndicats à la fin du défilé. Les revendications de l’intersyndicale sont dirigées aussi bien envers l’Etat qu’envers la municipalité. Elles porteront essentiellement sur la baisse des prélèvements obligatoires. L’intersyndicale souhaite, premièrement que le député-maire relance la demande de TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée) pour qu’elle passe à 5,5 % dans la restauration, et ce le plus vite possible et deuxièmement qu’il réinstaure le dialogue entre patronat et salariés, qui a pourtant existé jusqu’à il y a quelques mois seulement.
Les grands hôtels ont connu trois années d’activité en augmentation constante. Par contre,  depuis quelques mois ils ressentent une baisse d’activité inquiétante, c’est pourquoi ils seront sans doute nombreux à descendre dans la rue.

La CGT est inquiète. Elle ne voudrait pas voir l’image de marque de la ville de Cannes se ternir et ne voudrait pas vivre d’explosion sociale. Les réformes doivent se faire le plus rapidement possible.

samedi 20 décembre 2008

Des personnes appréhendées dans le trafic de machines à sous

Les machines à sous comparées à des prostituées ? Il semblerait que oui, quand la question est posée à des personnes malintentionnées. Pour celles-ci, elles rapportent autant d’argent, sinon plus, elles sont généralement en bonne santé, ne demandent pas de réparation ou d’entretien particuliers et… elles ne parlent pas.
Du moins, c’est ce que l’on croyait. Mais au final, ne sont-elles pas plus dangereuses ?
Les machines à sous sont une véritable mine d’or pour ceux qui savent les exploiter. C’est le cas de très nombreux bars, lesquels en ont bien profité, alors qu’ils ne sont pas habilités à en posséder. Pour le moment, elles ne sont pas autorisées par la loi, dans ce genre d’établissement et restent la propriété des casinos. Chaque machine peut, à elle seule, rapporter près de 80 mille euros à son propriétaire, tous les mois.
De nombreuses descentes ont été opérées récemment, dans plus de quatre vingt bars et cafés et une centaines de machines ont été répertoriées dans le sud de la France, plus précisément dans le Vaucluse, le Var et les Bouches du Rhône, pour être parquées dans un garage immense. Des armes ont également été saisies, ainsi qu’une grosse somme d’argent, avoisinant quelques 180 mille euros.
Pas moins de cent policiers, de la police judiciaire de Marseille et d’un groupe d’intervention régional, ont mis la main sur un vaste réseau organisé, dont le chef, un ancien proxénète, a été appréhendé, en compagnie de patrons de bars et autres personnages suspects dans cette affaire.
Mais cela ne date pas d’hier. Depuis plus de vingt ans, des gangs, trafics, blanchiments et autres histoires de règlements de comptes entre bandes, alimentent les dossiers des polices du sud de la France, de la frontière espagnole et celle d’Italie. Les machines à sous constituent un vaste réseau de trafics qui permet par les grosses d’argent récoltées d’opérer à des mouvements illégaux de toutes sortes et ont causé, depuis, la perte de nombreux trafiquants.
Les machines à sous sont les jeux de hasard qui couvrent en très grosse partie leur chiffre d’affaires. Elles sont en quelques sortes le pilier de ces établissements. En France, on comptabilise entre dix et quarante milles machines clandestines ce qui, non seulement représente un manque à gagner énorme pour l’Etat, mais permet aux trafiquants et autres personnes peu scrupuleuses de blanchir de l’argent facile. On parle de plus en plus d’officialiser ces appareils dans les bars et cafés. Une proposition de loi a d’ailleurs été déposée par le député de Haute-Saône, dans ce sens. Pour  l’instant, ce dossier est à l’étude et permettrait peut-être de mettre un terme aux trafics, par un contrôle scrupuleux et régulier, des machines à sous en place.  

mardi 25 novembre 2008

Rien ne va ‘vraiment’ plus pour les casinos ?

Après avoir lu les lamentations des casinotiers sur Internet et dans les journaux, après les avoir vues à la télévision et entendues la radio, le monde entier est persuadé que rien ne va plus pour les innombrables casinos terrestres. Il est vrai que depuis la sortie de la loi interdisant de fumer, puis de l’obligation des casinos à relever l’identité des joueurs, les casinos sont entrés dans une mauvaise passe. Et la grande crise économique qui a suivit et fait baisser le pouvoir d’achat des joueurs n’a rien fait pour amélioré la situation. Mais si vraiment rien ne va plus pour les casinos, alors comment cela se fait-il que de nouveaux ouvrent leurs portes ?

Prenez l’exemple du casino Barrière de Blotzheim qui a été inauguré officiellement la semaine dernière dans cette petite ville non loin de la frontière Suisse et Allemande. Après les jérémiades incessantes des casinotiers et leurs demandes réitérées d’aide de la part du gouvernement, cela donne à réfléchir et il y a vraiment de quoi douter de l’état soi-disant catastrophique des finances des casinos ! Avec ses 16 millions d’investissement dans la construction d’un véritable palais des lumières, le groupe Barrière espère accueillir plus de 300.000 visiteurs chaque année et faire un chiffre d’affaire dépassant les 15 millions d’euros. Il est vrai que ce casino procurera des emplois à plusieurs habitants de la région mais cela ne change rien à la question : les casinos sont-ils vraiment dans un état financier catastrophique ?

Heureusement que de leur côté les casinos en ligne n’ont pas ce genre de problème ! Ils fleurissent de plus en plus sur le web et Casino770 en est l’exemple flagrant. Avec son choix inédit de plus de 260 jeux, son service de tout premier ordre, sa simplicité d’utilisation et sa sécurité à toute épreuve il offre à ses innombrables joueurs des conditions de jeu optimales très proches de celles des casinos terrestres.

Seul l’avenir nous donnera le fin mot de l’histoire, alors en l’attendant - vive les casinos en ligne. Bonne chance à tous!

lundi 24 novembre 2008

Projet de casino à Sanary-sur-Mer

Que de rebondissements dans l’affaire du casino de jeux de Sanary-sur-Mer ! Depuis de nombreuses années, le projet de construction d’un complexe de jeux avec hôtel et restaurants est contrebalancé par  le fait que les élus ne sont pas d’accord entre eux pour diverses raisons. Aujourd’hui, le projet revient sur le tapis avec des discussions entre le Maire de Sanary, Ferdinand Bernhard et  Laurent Lassiaz, Président du Directoire du Groupe JOA Groupe - nouvelle enseigne du groupe Moliflor -  troisième opérateur de casinos de France. Quant au Ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, elle devrait rendre sa décision quant à l’édification de ce casino.

Pour la petite histoire, la réalisation d’un établissement de jeux sur une surface de 7600 m² en bordure d’un espace boisé classé et évalué à 25 millions d’euros par  le Maire de Sanary et dix de plus par le Président de JOA, est envisagée à Sanary-sur-Mer  et c’est à l’époque le Groupe Moliflor qui bénéficie de ce projet et de son exploitation. On parle alors d’un casino de jeux, d’un hôtel 4 étoiles de 50 chambres, d’une piscine et de trois restaurants, de salles d’animation, d’un SPA et d’un parking sous-terrain. A cause d’une indécision quant au choix du terrain, la procédure de délégation pour la réalisation de cet établissement n’est pas respectée. Elle est à nouveau soumise au conseil municipal en mai 2007, puis en juin de cette même année.

Aujourd’hui, le dossier avance à petits pas. On parle d’avis favorable du conseil municipal, mais rien n’est moins sûr. La Ministre de l’Intérieur a les balles dans son camp et le projet suit son cours.
De ce fait, Sanary deviendra propriétaire de son casino pendant 18 ans et avec les retombées des taxes non négligeables , dont cet établissement sera redevable, la ville s’assurera un revenu conséquent . Pour le Maire de la ville, cet établissement engendrera de nombreux emplois et sera la base d’un développement touristique, économique et culturel intéressant pour la ville.
Malheureusement, les choses ne sont pas si simples. Certaines personnes n’hésitent pas à s’interposer devant un tel projet et ont déposé des requêtes en annulation des permis de construire devant le tribunal de Nice. Chacun y va des ses explications pour empêcher une telle construction. Aujourd’hui, la crise financière aidant, les casinos  passent par des problèmes d’envergure et la bataille est rude. Pour le moment ce projet est en attente d’autorisation et la patience est de mise pour  aboutir à un dénouement heureux.